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Depuis plusieurs moins plus faits viennent s'ajouter les uns aux autres.
Création d'une unité "médicale" en ville dirigée par un psychiatre avec une vive action de recrutement des personnes âgées et à la sortie un seul diagnostic .... Alzheimer assorti de thérapeutiques sédatives qui interpellent de plus en plus les médecins traitants.
Par ailleurs, on entend, avec ironie chez certains soignants le jugement porté sur "la bonne PA" : celle, qui, réduite à l'état de légume reste tranquille toute la journée au fond de son lit.
Certes, cela améliore probablement l'efficience et la productivité des services de soins.
Mais on sent déjà des plaintes de soignants qui ont une autre idée des soins à apporter aux personnes âgées.
Alain
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